Session 41: Flower-Women

C’est le retour de Chris et Félix! Après un an d’absence en raison de toutes sortes de contraintes ça fait bien plaisir de les revoir et ils se joindront au groupe juste à temps pour le nouveau donjon! Mais pour le moment, une petite side-quest un peu loufoque question de se remettre dans l’ambiance.

Personnages Joueurs

  • (Félix) Flyzus, (level 8), Wood Elf Ranger (hunter), Outlander, n’a plus de famille ni de patrie, là pour l’aventure et se forger une nouvelle vie. Accompagné de son Dire Kakapo juvénile qu’il a sauvé.
  • (Chris) Pax Double-Poches, (level 6), Halfling Rogue (arcane trickster), Criminal, fuyant un passé criminel, à vu de ses yeux les trésors merveilleux qu’à rapporté le ranger Flyzus de sa dernìère expédition et s’est immiscé dans le groupe depuis
  • (Chris) Rufb (level 8), Half-Orc Barbarian (berserker), Mercenary Veteran; capturé par des pterafolks, seul survivant de sa bande de mercenaires, délivré par Flyzus au sommet du Firefinger
Elles ont le regard un peu vide c’est vrai mais elles sentent tellement bon!

Depuis des mois qu’il les cherche

Le magicien Ronaro est revenu de la jungle en plus piteux état qu’à l’habitude. Ses habits sont en lambeaux et il a des bandages sanguinolents dont un autour du cou. Pax demande s’il peut offrir quelques soins et Ronaro n’a pas la force de refuser. Pax constate que la blessure au cou est en fait deux petits trous relativement profonds. Une morsure de vampire?! Pas tout à fait, une morsure de Femme-Fleur vampirique! Ces créatures sont très rares et Ronaro les a enfin trouvées, lui qui les cherchaient tout ce temps! Il en a besoin pour… Enfin son maître en a besoin pour se faire une potion de, hum, vitalité… (1)

Ronaro et son guide nain de la jungle ont trouvé une patch de Femmes-Fleurs à une demi-journée de marche dans la jungle. Le magicien utilise la faveur que les aventuriers lui doivent pour les envoyer là-bas, pour lui ramener une Femme-Fleur. Elle doit être en bon état!

Dangereuses mais Fragiles

Goï Gak, le Nain albinos, les guide donc jusqu’aux Femmes-Fleurs. Les PJs savent qu’elles ont un chant ensorcelant (2) et probablement du pollen aux effets néfastes aussi? Ils se mettent donc des bouchons dans les oreilles et les narines avant de procéder…

Pax s’avance précautionneusement en premier et constate qu’il y a 3 ou 4 Femmes-Fleurs mais elles sont espacées de 10-20 mètres entre elles. Pax décoche un carreau d’arbalète sur la plus proche, la blessant. Les Femme-Fleurs entament leurs chants de séduction mais les PJs, aidés de leurs bouchons, résistent à l’enchantement. Flyzus s’approche à son tour et se coordonne avec son Dire Kakapo (3) pour essayer d’enrouler la Femme-Fleur peu mobile d’une corde mais sa manœuvre n’est pas tout à fait réussie. Rufb accourt à la rescousse et tire un bon coup sur la corde et… coupe la Femme-Fleur en deux! (4)

Ils passent donc à la seconde…

Même tactique, un carreau d’arbalète de Pax la blesse, la corde par Flyzus et son animal de compagnie mais Rufb ne tirera pas sur la corde cette fois… La Femme-Fleur se débat, tente de saisir Flyzus de ses bras-tentacule mais sans succès. Elle tente de mordre Rudb qui s’approche mais celui-ci ne sans soucie pas et lui met un sac sur la tête et ensuite tous ensemble la déracine et partent avec.

Ils ramènent la Femme-Fleur à Ronaro, qui devra la ramener à Port Nyanzaru où présumément elle finira dans une potion pour son maître… (5)

Notes du DM:

  • potion de MANPOWER. Il doit satisfaire Poupette après tout!
  • comme dans la nouvelle de Clark Ashton Smith ci-dessus, qui m’a beaucoup inspiré
  • qu’il a dompté en downtime puisque plusieurs mois sont passés in-game
  • LE défi de ce combat était de ne pas détruire les adversaire comme à l’habitude haha!
  • Éthiquement discutable, pour le moins…

Demon of the Flower, Flower-Women Vampires and Pterodactyl Sorcerers

I’ve read some of Clark Ashton Smith recently to see if could steal some ideas for my D&D Ruins of Chult campaign. I don’t know if I’ll be using any of it but here’s some cool stuff nonetheless:

The Voorqual

The demon flower sprang from a bulb so encrusted with the growth of ages that it resembled a stone urn. Above this there rose the gnarled and mighty stalk that had displayed in earlier times the bifurcation of a mandrake, but whose halves had now grown together into a scaly, furrowed thing like the tail of some mythic sea-monster. The stalk was variegated with hues of greening bronze, of antique copper, with the livid blues and purples of fleshly corruption. It ended in a crown of stiff, blackish leaves, banded and spotted with poisonous, metallic white, and edged with sharp serrations as of savage weapons. From below the crown issued a long, sinuous arm, scaled like the main stem, and serpentining downward and outward to terminate in the huge upright bowl of a bizarre blossom — as if the arm, in sardonic fashion, should hold out a hellish beggar’s cup.

The Demon of the Flower by Clark Ashton Smith

Demon Flower post
Epic drawing from Raphael Ordonez

An immortal demon-possessed plant/flower, the Voorqual has its own priesthood tasked of bringing it human sacrifices. Killing a Voorqual is seemingly impossible, the only way is with a rare poison and even then, the demon-spirit inhabiting the plant can jump on another being that, in time, will be transformed in another Voorqual  (in the meanwhile a possessed human looks like a corrupted dryad, isn’t that cool?).

D&D use: A high level Boss fight. And the poison, necessary to have any kind of hope of defeating it, is a quest in itself, of course.

The Flower-Women

Maal Dweb approached the flower-women with a certain caution; for he knew that they were vampires. Their arms ended in long tendrils, pale as ivory, swifter and more supple than the coils of darting serpents, with which they were wont to secure the unwary victims drawn by their singing. Of course, knowing in his wisdom the inexorable laws of nature, he felt no disapproval of such vampirism; but, on the other hand, he did not care to be its object.

The Flower-Women by Clark Ashton Smith

avon_fr_no9

A strange mix of siren, plant and vampire, the Flower-Women, interestingly, are victims in the tale that presents them. Indeed, the pterodactylesque Ispazars capture and mash the poor bloodsucking Flower-Women to use as ingredients for their fell sorcery.

D&D use: They have a lurid song as the harpies but stronger (even the very powerful Maal Dweb has a tough time resisting it), they can grapple and they should have regenerate but they’re not very mobile and have the other usual plant vulnerabilities (fire at least, perhaps necrotic).

Pterodactyl Sorcerers

The depredators were certain reptilian beings, colossal in size and winged like pterodactyls, who came down from their new-built citadel among the mountains at the valley’s upper extreme. These beings, known as the Ispazars, seven in number, had become formidable sorcerers and had developed an intellection beyond that of their kind, together with many esoteric faculties. Preserving the cold and evilly cryptic nature of reptiles, they had made themselves the masters of an abhuman science.

The Flower-Women by Clark Ashton Smith

I wish WotC had used some of that for Tomb of Annihilation…

They came toward him among the crowded vessels, walking erect in the fashion of men on their short lizard legs, their ribbed and sabled wings retracted behind them, and their eyes glaring redly in the gloom. Two of them were armed with long, sinuous-bladed knives; and others were equipped with enormous adamantine pestles, to be employed, no doubt, in bruising the flesh of the floral vampire.

The Flower-Women by Clark Ashton Smith

D&D use: Yes! Some of the pterafolks of Chult will be admantine-pestles-brandishing magic-users…